À l’ombre de ce jardin paisible,
Où papillons bleus et jaunes batifolent,
Un sentier serpente, discret et docile,
Témoin muet d’un temps qui s’envole.
Autrefois, un serpent de fer fendait l’air,
Glissant sans bruit vers la cité circulaire,
Aujourd’hui, plus de sifflement, plus de vapeur,
Juste des roues silencieuses et des coureurs.
Mais un vestige aux pierres fatiguées,
Suspend son ombre sur le sentier,
Là-bas, un indice t’attend, bien dissimulé,
Prêt à t’offrir ce que tu dois trouver.