Orianne avait poursuivi sa route sans relâche. Les cartes de Benoît, les annotations griffonnées à la hâte, et les symboles mystérieux trouvés dans le coffre ne lui avaient laissé qu’une seule piste fiable : un dessin. Celui d’un lac, cerclé de montagnes et de forêts, accompagné de quelques vers tracés à l’encre pâlie.