Le parc semblait s’étirer sans fin, entre les statues effacées et les allées envahies de silence. Orianne marchait lentement, attentive. Elle ne cherchait rien de précis. Mais parfois, les réponses ne viennent qu’à ceux qui ne posent plus de questions.
C’est dans un recoin oublié, à l’ombre d’un vieux kiosque de pierre, qu’elle le trouva. Un petit coffret, à moitié enseveli sous les feuilles mortes, calé entre deux racines anciennes.
Elle le dégagea doucement, souffla la poussière, ouvrit le couvercle. À l’intérieur, un seul papier. Plié avec soin.